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Kemennadenn

 

Communiqué / Kemennadenn

 

 

D'an 19 a viz Ebrel 2006

Kenstrivadeg ispisial diabarzh : ne vo ket a bostoù a-walc'h evit an holl !

Ne vo ket doujet ouzh ar promesaoù graet gant holl liveoù an Deskadurezh Stad…. Ur wezh all c’hoazh hag adarre…
Prometet zo bet e vefe klasket titlañ an holl eilerion implijet abaoe bloavezhioù (tost dek vloaz evit lod!) dre ar genstrivadeg ispisial diabarzh : 2 bost nemetken a vo evit un ugent bennak a dud.
Un doare iskis da drugarekaat skolaerien mennet da vont war postoù diaes, postoù evit ur bloavezh, goude bezañ bet goulennet diganto mont betek an Oriant – ouzhpenn an eurvezhioù ret – da Verc’her da heuliañ ur stummadur evit gellout tremen ar genstrivadeg.

Ur wezh all e tiskouez splann ar velestradurezh hec’h-unan ne zouj ket ouzh he fromesaoù ! Poent eo deomp goulenn groñs ma vo treuskaset eus ar Stad d’ar Rannvro, gant ar budjed a ya da heul, ar galloudoù war an deskadurezh brezhonek : an holl e Roazhon d’an 3 a viz Even.

Kuzul-merañ UGB

 

Le 19 avril 2006

Refus de résorption de la précarité dans l’enseignement bilingue public : inacceptable !

Malgré les promesses de nombreuses fois faites à tous les niveaux de l’administration de l’Education Nationale pour offrir aux personnels précaires, instituteurs suppléants en classes bilingues, un nombre de postes suffisant au concours interne spécial leur permettant d’accéder à la formation et à la titularisation, force est de constater une fois de plus que le compte n’y est pas : 2 postes pour au moins une vingtaine de suppléants !
C’est faire peu de cas de l’engagement qu’ont démontré ces personnels : sous-payés, nommés à titre provisoire sur des postes difficiles, suivant une formation au concours le mercredi sans qu’il soit possible de compter dans les heures de formation continue ces matinées effectuées pour tous à Lorient, n’ayant que des devoirs mais aucun droit, la plupart de ces instituteurs suppléants risque de se retrouver sans travail à la prochaine rentrée : une belle manière de les remercier pour le difficile travail effectué depuis des années -depuis près de dix ans pour certains d’entre eux!-

Une fois de plus, preuve est faite que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Rassemblons-nous nombreux à Rennes le 3 juin 2006 pour demander le transfert de compétences de l’Etat à la Région avec les budgets correspondants, en matière d’enseignement du/en breton.

Conseil d’administration d’UGB